Un mois de traversée

0

Même si « la grande américa »(vitesse : environ 26kms/h  -  28000 tonnes de chargement – 214x32m), a été retardée du 2 au 25 juin, nous aurions du être heureux de ce départ. Ayant perdu nos deux papas dans le mois de juin, le moral n’était pas au rendez-vous au moment de partir. Conditions très difficile pour tous, mais nous poursuivons notre route en emmenant nos papas dans nos cœurs.

4 1

Nous chargeons nous même l’iveco dans le cargo et découvrons notre chambrette de 10 m2 sans hublot. Ce n’est pas le grand luxe mais le nécessaire y est. Le personnel est italien et philippin, très sympas. Le commandant fait tout pour que l’ambiance soit bonne. A notre disposition, nous avons une salle avec télé, lecteur dvd, tables de jeux avec hublot, une petite salle de sport sans hublot (table ping pong, baby-foot, vélos archaïques, quelques chaises pour se faire dorer sur le pont. Les bruits des machines sont incessants et l’odeur pas des plus agréables, mais la vue est infinie !

On nous engraisse comme des petits cochons. A tous les repas, entrée, pasta bien-sur, salade, plat de poisson, plat de viande, fromage parfois et un ou deux desserts, arrosé de vin et enfin café. On en ressort gavé mais cela nous occupe bien. L’ambiance est très bonne. Sur ce bateau, 8 autres voyageurs : 4 français avec qui nous partageons tous nos repas, 2 moldaves et 2 allemands beaucoup plus calme que nous.

58 1      58 1 7

Changement de parcours du cargo. En fin de compte, on ne fera qu’une escale à Dakar (balade de qques heures bien agréable, une escale de 3 jours a Rio de Janeiro (arrive par bateau grandiose, nous avons le droit de sortir du port plusieurs heures par jour, donc découverte de cette magnifique ville), une escale a Santos de qques heures sous la pluie, une escale a Zarate de qques jours également.

58     55

23

On s’en serait bien passe car cela retarde notre arrivée au Brésil pour rejoindre deux de nos nénettes. En effet, le debarquement ne peut plus s’effectuer a  Buenos Aires, donc nous débarquerons a Montevideo en Uruguay. …..grrr

En résumé :Pas de mal de mer, on devient bon au scrabble, on prend de l’embonpoint.. Cette fois, c’est sur on sera en surcharge. Le cargo c’est tres bruyant. Le temps est long…….

 1 6