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CHILI : sept.oct 2013

CENTRE DU CHILI

Des drapeaux à beaucoup de maisons. Seraient-ils patriotes…et oui, eux aussi sont fiers de leur pays. Et lorsqu’ils visitent l’Argentine, ils n’hésitent pas à arborer leur drapeau sur la galerie, les retros.

 Là, on se croirait vraiment dans les Alpes, prairies, vaches. Par contre, si le pays nous semble bien plus riche que l’Argentine, les maisons pour beaucoup ressemblent plus à des cabanons et même si nous voyons des tracteurs, nous remarquons également beaucoup d’attelages de bœuf.

A vrai dire, nous sommes décus. La région de Pucon est réputée, mais beaucoup de lacs sont difficiles d’accés, les résidences secondaires, les résidences, hotels, nous empêchent de les approcher. Tout est super exploité. Certe le volcan Villarica est superbe.

            

Du coup, on ne s’attarde pas, surtout qu’il fait très froid. On reviendra dans cette région l’année prochaine en remontant d’Ushuaia.

On file sur la côte en espérant un climat plus doux et surtout plus tranquille. On devient vraiment sauvage.

L’avantage du Chili : en parcourant 150kms, tu passes de la Normandie, à la Bretagne, aux Alpes avec un détour par la Corse !

Nous voici sur la côte à Valdivia. Cette ville est encerclée de fleuves, de méandres et l’océan Pacifique. Un petit tour en ville au marché de poissons où les otaries se régalent et s’empiffrent.

Nous bivouaquons tous les soirs en bord de mer, jusqu’à l’arrivée des jeunes (M-jo notre ainée et maxime), le soleil étant très agréable. Nous attendons de savoir si nos jeunes préfèrent visiter le nord ou le sud du Chili, à savoir qu’on leur conseille fortement le nord pour un dépaysement plus complet et un meilleur climat.

Des panneaux tout le long du pacifique, nous indiquent la voie à prendre en cas de tsunami, même dans les petites criques. Il faut rappeler que le dernier important ne date que de 2010.

L’accès à la mer n’est pas toujours facile, la région étant très vallonné, l’agriculture très présente. Les exploitations forestières (sapins, eucalyptus) sont impressionnantes : 2è ressource économique du pays, 35 millions d’hectares, 45% du territoire. Les scieries sont gigantesques. Cela profite à qui ? Le Chili a la palme d’or de la disproportion de revenu de l’Amérique du Sud.

 

SANTIAGO : Nous allons accueillir Marie-jo et maxime à l’aéroport. 15 jours ensemble pour découvrir la région au nord de Santiago jusqu’à Copiapo. Bien sur, nous sommes tout heureux de les revoir, surtout qu’ils nous rapportent quelques cadeaux….je rigole…

Ils nous rapportent un nouvel ordinateur (réda, l’ami de Charline –notre 2è- nous a chargé les logiciels nécessaires).

Pour une capitale de 6 millions d’hab., la ville se traverse bien si nous ne sommes pas dans les créneaux d’embâuches.

A Santiago, nous stationnons près du cerro san cristobal, en plein centre, un grand espace vallonné réservé aux sportifs. Un grand parking est à notre disposition, on y sera très bien la nuit. Belle vue sur les monts enneigées, une très bonne place.  Nous restons très méfiants sur les vols surtout au marché.

 

1er halte avec les jeunes VALPARAISO, ville classée au patrimoine mondial de l’unesco en 2003

 

C’est une ville en bord de mer aux collines chaotiques, où on se perd dans les rues escarpées au milieu de demeures en bois branlantes. Les funiculaires y sont nombreux ainsi que les tags.

Eric se fait arraché sa chaine pourtant cachée sous le tee-shirt et ses lunettes. Le cordon des lunettes a du attirer l’attention. Mais pas de chance, pas de bourse au bout. Bref, une petite course poursuite, eric récupère les lunettes et le voleur la chaine et le médaillon en or.

Les jeunes sont tout de suite mis au parfum et constate que nos conseils de prévoyance ne sont pas des paroles en l’air. Cela ne nous empêche pas de parcourir la ville.

 Nous revenons à l’iveco, les jambes en vrac. Nous l’avions garé face à une réserve militaire par sécurité et nous avions pris le bus pour nous rendre en ville. Mais à notre retour, la glace passager est brisée, et ils ont réussi à ouvrir la porte séparant la cabine de la cellule. Et là, on éclate de colère.

La serrure n’a pas cédé, mais le meuble qui supporte la fermeture a plié ! Le meuble est donc cassé en deux, les renforts d’angle ont plié.

Ils ont tout fouillés. Nous retrouvons les tiroirs au sol. Les portes qui leur résistaient, bloqués par le fouillis au sol, ils les ont arrachés endommageant les charnières. Bien sur, ils ont trouvé l’ordinateur, tout neuf. Nous n’avons même pas eu le temps de l’allumer…., les jumelles des jeunes pourtant planquées dans la vaisselle et tous nos papiers .

Bonjour les dégâts. Nous sommes stupéfaits. 2 vols dans la même journée.

Bienvenue aux enfants, c’est super !!!!

Une chance, ils n’ont pas trouvé les planques où nous mettons le liquide et les passeports.  Que faire, sécurisé plus, du coup, ils abiment tout.

La moutarde nous monte au nez, ce n’est que matériel mais cela commence à faire beaucoup.

Les enfants venant d’arrivant, on ne va pas leur gâcher les vacances, aussi on se ressaisit vite(en apparence). Nous rangeons un peu, enlevons tous les morceaux de verre, on remplace la glace par un plastique et direction une plage calme.

Le temps est très agréable et nous suivons la côte, la norte chico, région semi-aride.

Nous admirons les animaux marins, lion de mer.

La première nuit dans la tente ne sera pas sans appréhension pour mjo et maxime, mais la vue sur la mer leur fait oublier le sommeil léger.

Nous rejoignons Vicuna par la vallée d’Elqui. Charmante région.

Un petit tour à l’observatoire de Mamalluco afin de repérer notre bonne étoile, et lui faire un rappel à l’ordre.  Explication en espagnol, donc nous n’avons pas tout compris mais nous avons pu observer saturne, la lune et ses cratères et des millions de constellation. Concernant les formes de capricornes, scorpion, bellier, etc, il faut tout de même beaucoup d’imagination.

 

Revenons sur terre. Nous sommes assez secoués dans l’iveco, aussi pour changer, nous allons prendre un petit bateau à moteur pour rencontrer les pingouins de humboldt au nord de la Serena.

M-jo préfère l’Iveco, le petit-déj a du mal à passer. On file sur Copiapo (et oui, 15 jours c’est court) et la Laguna Santa rosa et Verde. Belle vue également sur l’Ojos del Salado, le plus haut volcan en activité au monde 6983m.

LAGUNA SANTA ROSA

Malgré les nuits assez froides, les maux de tête du à l’altitude, les enfants sont ravis.

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La laguna verde, tout près de la frontière argentine, est vraiment de toute beauté. Nous profitons des thermes au pied de la lagune.  L’eau est aux environ de 45° et s’il est difficile de s’y mettre par des températures négatives, quelle récompense, une fois dans l’eau.

Ils finiront par dormir une nuit avec nous. Les hotels sont rares, les douches aussi mais peu importe, ils veulent découvrir un maximum de nature.

Nous rejoignons la côte et on se régale de coquillages.

Nous fêtons tous les 4 les 51ans d’Eric avec un pisco sour, spécialité du pays et il est déjà temps que les enfants rentrent en France. 15 jours c’est court. Nous avons vraiment passé du bon temps ensemble.

Nous revoici tous les deux. On se pose une semaine à Santiago, et nous visitons la capitale en nous déplaçant en métro. Celui-ci est de conception française et cela est bien pratique. Nous sommes à la recherche de pneus. Les nôtres peuvent faire encore un peu de kms mais comme ils sont introuvables en Argentine, il est préférable que notre recherche soit fructueuse avant de retourner sur Buenos Aires, capitale de l’Argentine pour notre retour en France, du 8 novembre au 5 janvier. Nous achèterons des toyo car pour des michelins, il faut attendre 3 mois. Le montage sera encore plus compliqué qu’au Perou, car en fin de compte les jantes ne correspondent pas aux pneus !. Ils passeront 4 heures dessus ….Et tout ça pour se retrouver avec des chambres à air dans les tubless à l’avant…. Malgré cela, on se retrouvera le lendemain à plat. On rappelle le garage…

Quand on vous dit que nous ne sommes pas en vacances !

Santiago est une ville agréable, avec des quartiers très différents. Il vaut mieux en éviter certains, comme dans toutes les capitales d’ailleurs.

La ville se distingue par ses nombreux rideaux de fer tagués. Tout près de notre place de stationnement, un grand mole « très class » en verre, la costanera, attire les gens les plus aisés. On y trouve toutes les grandes marques.

 

Coin info :  en ville, les places de stationnement sont payantes. La municipalité emploie des personnes en difficulté pour cette fonction, idem pour l’entretien des espaces verts.

 

Suite : lire dans le dossier ARGENTINE : SAN RAPHAEL – BUENOS AIRES

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